Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Actuel

* Bientôt : Le Gaïart. Contraction de Gaïa et art, ça pourrait-être l'émergence  d'un mouvement artistique symbolisant l'amour pour la planète.
* Un nouveau nom pour la planète.
Donnez vos idées ! (dans les commentaires de l'article corespondant)
Elles seront publiées sur le site.


Citation

La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.
Albert Einstein

Dimanche 28 mai 2006
La surpopulation est souvent décrite comme principale cause d’un avenir catastrophique pour l’humanité et la planète. J’ai voulu me faire une idée en surfant sur le réseau.

D’abord, le graphique incontournable de l’évolution de la population mondiale :

En 1900 : 1,5 milliard de personnes peuplaient la planète
En 2006 : 6,5 milliards

A voir sur le site de l’INED le compte en temps réel du nombre d’habitants sur Terre.

Ce phénomène était prévu depuis plusieurs décénies  et s’est effectivement réalisé. Un reportage canadien de 1962 retrace les prévisions et les inquiétudes de l’époque. La pricipale était : comment nourrir tout ce monde ?  La science sera-t-elle capable de trouver des solutions ? Cousteau, lui, voyait dans l'excessive population humaine le principal obstacle à la sauvegarde des espèces animales et végétales.

Actuellement, les démographes prévoient un arrêt de l’augmentation de la population mondiale vers 2070 autours de 10-11 milliards. Et ce en raison de la diminution de fécondité des pays riches et de la contraception qui freine visiblement les naissances aussi des pays en voie de développement comme le Sri-Lanka, le Brésil, et le plus part des pays d’Afrique.

Aujourd’hui plusieurs craintes surgissent :
- l’épuisement de la planète : agriculture intensive, pillage des matières premières comme les énergies fossiles, les métaux, les matériaux de construction, pillage des mers, épuisement en eau potable, disparition de milliers d’espèces animales et végétales.
- Obligation d’utiliser des techniques dont les effets à long terme nous échappe comme les OGM, ou qui nous rendrons ultra-dépendants de leur maîtrise (le nucléaire, les nanotechnologies).
- Le manque de ressources entraînera des misères, des épidémies, des inégalités.
- Pour s’accaparer les ressources (pétrole par exemple, mais aussi eau et nourriture) il y aura des conflits locaux et des guerres plus étendues. Et bien sûr, qui dit guerre, dit risques nucléaires.

Pour certains, la surpopulation est la limite du bonheur humain. D’autres s’inquiètent moins. J’ai trouvé sur un site une pensée Mr Bernard Lencols, rentier dans le Tarn, pour qui la guerre en Irak pourrait apporter une solution au problème de la surpopulation. On entend en effet souvent des hypothèses selon lesquelles les guerres à venir, le SIDA, les accidents technologiques, les catastrophes naturelles engendrées par le réchauffement climatique feront diminuer avantageusement le nombre des Hommes sur Terre. Plutôt cynique.
Pour d’autres, plus optimistes, même à 10 milliard d’individus, il y a de quoi faire une vie correcte à tout le monde, sans léser la planète. Tout est question d’organisation politique et de gestion des ressources. Peut-être s’agit-il aussi de réviser les valeurs qui importent dans une vie d’humain.
Je n’ai pas trouvé d’éléments assez sérieux qui pourraient me permettre d’affirmer que cette dernière solution inoffensive pour la planète est envisageable. Mais ça serait merveilleux ! Pour cela il faudrait
1) réellement assez de ressources renouvelables
2) une vraie capacité de l’humanité de les gérer avec sagesse
Si je veux bien croire en le 1), je doute vraiment pour le 2) ! L'humanité a certainement les moyens intellectuels et physiques de gérer intelligemment et équitablement des ressources à l’échelle planétaire. C’est le psychologique ou la nature humaine qui bloquent : fierté, désir de richesses, de pouvoir et de privilèges, ambition, jalousies, sentiments d’injustice non dépassés, angoisse des remises en question, violences non maîtrisées, etc. Mais que faire ? Continuons tout de même à y croire, on ne sais jamais…



par Domie publié dans : Gaiablog
ajouter un commentaire commentaires (14)    créer un trackback recommander
Samedi 20 mai 2006


Pourquoi appeler la planète "Terre", au risque de confondre avec la terre (la tourbe, l'humus...) qui la recouvre? C'est comme si l'humain s'appelait "peau", c'est un peu restrictif.
Cette planète est constituée de pierres, métaux, de roches incandescentes ; à sa surface il y a des océans, un climat, des plantes, de la vie ;  et elle plane dans l'univers parmi d'autres structures spatiales. C'est sûr, elle est matière, mais sûrement pas inerte. Elle a le coeur chaud, bouge en permanence. Et, on l'aime !
Alors pourquoi n'aurait-elle pas un vrai nom comme ses voisines Mars, Vénus, Uranus, etc.? Pour rester dans la mythologie grecque, Gaïa était la déesse représentant la "terre-mère". Mais peut-être avez-vous d'autres idées de nom?
par Domie publié dans : Gaiablog
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Samedi 20 mai 2006
Bonjour,

Ce blog vient tout juste d'être créé! Son auteur, pour qui c’est une première, a eu le désir subit de mettre en ligne ses réflexions concernant la planète. Ses pensées ont cheminé et mûri sur plusieurs d'années déjà. En fait, je serais très très contente que vous réagissiez à ce blog par des remarques, idées, échanges.


Surpopulation, réchauffement climatique, déforestation, avancées du désert, agriculture intensive, disparition des espèces, risque nucléaire, etc, l'équilibre de la planète est menacé. Les écocentristes* en pleurent comme si la Terre était être vivant ; les anthropocentristes y voient surtout une menace pour l'avenir de l'humanité. Et vous ?

Le domaine de réflexion est vaste et parfois très éloigné de ce qui nous préoccupe. Mais n'est-ce pas une chose passionnante que de s'interroger sur l'avenir de notre planète et de l'humanité? Pourquoi certains ont-il peur d’y penser? Avoir cette liberté est une chance, (un devoir?). En plus c’est vraiment le bon moment pour une réflexion globale car, à aucune autre époque, on est allé si loin dans notre interaction avec la planète, son sol (= sa chair), son climat, sa faune, sa flore. Alors si vous êtes en train de lire ceci, bravo ! vous êtes vraiment dans le coup! lol

Pourquoi choisir la planète comme porte d’entrée pour réfléchir au sort l’humanité ?  J'aurais pu l’aborder par les famines, les maladies, les guerres, les violences, le droit, l’économie ou la philosophie. Le but de ce choix n’est sûrement pas d’exclure tous ces autres aspects, mais de les contourner, ne serait-ce qu’un temps. Quelque part, le devenir de la planète concerne tous les individus au-delà des frontières, des misères, des conflits et des religions. Cette vision nouvelle amène de la fraîcheur, et pourrait bien engendrer des solutions inattendues à beaucoup de problèmes.

Voilà, amis internautes de tout pays, je vous propose de découvrir au rythme de ce blog perso des choses de l’écologie. Quelle tournure prendra ce blog ? Je ne sais pas. Quoiqu’il en soit, je vous invite dès maintenant à commencer ou à continuer à vous dégourdir les méninges sur tous ces sujets. Et que les amateurs bâtissent quelques utopies sympas et positives pour le monde !


*Pour eux, la planète comme un tout est plus importante que l’un de ses constituants : l’Homme.
** Ils considèrent l’homme comme le centre de l’univers.
par Domie publié dans : Gaiablog
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 19 mai 2006




Millau : Une belle nature traversée par une belle oeuvre de l'Homme. Ce que fait l'homme peut-il faire partie de la nature?


Et si la Terre était un seul et même macro organisme, un être vivant ?
James Lovelock a avancé cette hypothèse en 1969. Elle arriva au moment des premières prises de conscience de l’emprise massive que l’Homme pouvait avoir sur la Terre.
L’hypothèse Gaïa permit de diffuser un certain « souci écologique » au sein du grand public, lui permettant de prendre conscience que la Terre-mère, Gaïa, était malade des hommes et de leur activité.
D'un point de vue scientifique, cette hypothèse situe la nouvelle vision de l'écologie comme étant une vision globale de la biosphère et de la biodiversité.
par Domie publié dans : Culture
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander

Présentation

  • : Planète chérie
  • gaiablog
  • : Actualité
  • : Quel avenir pour la planète et pour l'humain qui l'habite? Site de réflexions, informations et idées tenu par une blogueuse optimiste mais réaliste, libre penseuse, sans appartenance politique ni religieuse./ écologie, environnement, consomacteur
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus