
La surpopulation est souvent décrite comme principale cause d’un avenir catastrophique pour l’humanité et la planète. J’ai voulu me faire une idée en surfant sur le réseau.
D’abord, le graphique incontournable de l’évolution de la population mondiale :
En 1900 : 1,5 milliard de personnes peuplaient la planète
En 2006 : 6,5 milliards
A voir sur le site de l’INED le compte en temps réel du nombre d’habitants sur Terre.Ce phénomène était prévu depuis plusieurs décénies et s’est effectivement réalisé. Un
reportage canadien de 1962 retrace les prévisions et les inquiétudes de l’époque. La pricipale était : comment nourrir tout ce monde ? La science sera-t-elle capable de trouver des solutions ? Cousteau, lui, voyait dans l'excessive population humaine le principal obstacle à la sauvegarde des espèces animales et végétales.
Actuellement, les démographes prévoient un arrêt de l’augmentation de la population mondiale vers 2070 autours de 10-11 milliards. Et ce en raison de la diminution de fécondité des pays riches et de la contraception qui freine visiblement les naissances aussi des pays en voie de développement comme le Sri-Lanka, le Brésil, et le plus part des pays d’Afrique.
Aujourd’hui plusieurs craintes surgissent :
- l’épuisement de la planète : agriculture intensive, pillage des matières premières comme les énergies fossiles, les métaux, les matériaux de construction, pillage des mers, épuisement en eau potable, disparition de milliers d’espèces animales et végétales.
- Obligation d’utiliser des techniques dont les effets à long terme nous échappe comme les OGM, ou qui nous rendrons ultra-dépendants de leur maîtrise (le nucléaire, les nanotechnologies).
- Le manque de ressources entraînera des misères, des épidémies, des inégalités.
- Pour s’accaparer les ressources (pétrole par exemple, mais aussi eau et nourriture) il y aura des conflits locaux et des guerres plus étendues. Et bien sûr, qui dit guerre, dit risques nucléaires.
Pour certains, la surpopulation est la limite du bonheur humain. D’autres s’inquiètent moins. J’ai trouvé sur un site une pensée Mr Bernard Lencols, rentier dans le Tarn, pour qui la guerre en Irak pourrait apporter une solution au problème de la surpopulation. On entend en effet souvent des hypothèses selon lesquelles les guerres à venir, le SIDA, les accidents technologiques, les catastrophes naturelles engendrées par le réchauffement climatique feront diminuer avantageusement le nombre des Hommes sur Terre. Plutôt cynique.
Pour d’autres, plus optimistes, même à 10 milliard d’individus, il y a de quoi faire une vie correcte à tout le monde, sans léser la planète. Tout est question d’organisation politique et de gestion des ressources. Peut-être s’agit-il aussi de réviser les valeurs qui importent dans une vie d’humain.
Je n’ai pas trouvé d’éléments assez sérieux qui pourraient me permettre d’affirmer que cette dernière solution inoffensive pour la planète est envisageable. Mais ça serait merveilleux ! Pour cela il faudrait
1) réellement assez de ressources renouvelables
2) une vraie capacité de l’humanité de les gérer avec sagesse
Si je veux bien croire en le 1), je doute vraiment pour le 2) ! L'humanité a certainement les moyens intellectuels et physiques de gérer intelligemment et équitablement des ressources à l’échelle planétaire. C’est le psychologique ou la nature humaine qui bloquent : fierté, désir de richesses, de pouvoir et de privilèges, ambition, jalousies, sentiments d’injustice non dépassés, angoisse des remises en question, violences non maîtrisées, etc. Mais que faire ? Continuons tout de même à y croire, on ne sais jamais…
Salut
Pas la peine d'aller plus loin ! le GROS problême sur la terre c'est le nombre d'humain qu va en grandissant !!
Mais pour faire comprendre cela ,y a encore des années a passer
Ton blog ets tres bien fait et il a de grands choses a faire passer ,même si une seule personne change ses habitudes de consommation grace a toi ,c'ets cela de gagner pour la terre .
Gérard
Si toute la population vivait au niveau de vie matériel américain d’aujourd’hui, il faudrait 4,74 planètes terre.
Si avec ces calculs, les gens ne comprennent pas qu\\\'il est impossible pour 6 milliards de terriens d\\\'atteindre tous un niveau de vie correct sans que les ressources ne s\\\'épuisent de façon dramatique, c\\\'est qu\\\'ils sont vraiment bouchés.
C'est quand même dommage d'attendre une régulation de la population humaine par des catastrophes. Ca engendrera forcément des montagnes souffrances humaines, si on pouvait éviter ça en réfléchissant et en agissant en amont, ça serait vraiment bien.
Il parait que la vraie régulation des naissances est attendue grâce à la généralisation de la contraception à travers le monde.
A long terme la tendance est plutôt à la dépopulation :
En s'industrialsant et en ayant accès à l'éducation la natalité des populations chute.
http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=11849.204
Comme quoi, tout est bien qui finit bien.
aucune solution n`est possible pour sauver l`humanite de son extinction.
Nous nous dirigeons tout droit vers un monde catastrophique semblable au film realise en 1974 appele Soleil Vert.
L`humain est un animal pensant de capacite tres limitee...presque reptillienne.
Salut,
Si on en croit les calculs des savants... on peut s'attendre à 9 milliards d'individus en 2050 !!!!
ça va être un beau bordel :(
Source : http://forum.01men.com/01men/libre__divers/actu/9_milliards_-1118/messages-1.html
Juste ajouter que ce phénomène de surpopulation factuel sur le dernier siècle et probable encore sur les 50 prochaines années, est à relier au contrôle plus pressant que l'humain exerce sur la planète par l'amélioration des techniques. Ceci, indépendamment du nombre d'animaux "humains" sur terre.
En clair, il n'y a pas que les faits, il y a aussi le ressenti. La terre parait de plus en plus petite.
Un tour du monde n'est plus qu'une affaire de qqs billets de banques.
Les frontières s'effacent par l'Internet et autres techno...
Alors, le politique élu (issu des frontières obsolètes..) tend à n'être + qu'un observateur, et n'est plus de fait, au mieux, qu'1 arbitre de symboles, impuissant à long terme. L'économie en seul maître...
Fin de la poésie, début d'un stress généralisé, sur notre présent, notre futur...
On finit par en revenir à une attitude plus animale : le combat pour l'espace vital...
Surtout quand la + grande pseudo-démocratie du monde se fout de ces problématiques de gestion de nous-même et de notre espace.
D'un coté vertueux, nous cherchons à mieux gérer nos stocks alimentaires (autres espèces animales et végétation) et énergétiques, à penser à la Terre. Ce nouveau mouvement écolo généralisé...
Mais plus à la source encore, la seule gestion qui nous échappe/ra vraiment : c'est la gestion de notre nombre. Que les démographes aient raison ou tort, il n'y a pas d'outil pour nous gérer nous-même à l'échelle de notre espèce animale.
C'est au quotidien par des actes de tous les jours qu'on peut changer les choses; en montrant l'exemple, en discutant, en se mouillant pour la planète qu'on arrivera a des resultats. Pas autrement.
La surnatalité va faire exploser lla planète. Les ressources commencent à manquer c'est certain. La chine se développe juste et l'Inde également. Déja les ressources alimentaires manquent et l'on accuse les bio-carburants ? Quand on sait que le pétrole qui sert à tout : textile isolation voiture télé et autres on peut se demander si l'agriculture et les forêts seront suffisantes pour remplacer le pétrole et nourrir la population qui va arriver. La réponse est non et déja on accuse les pays comme les usa de rouler au bio.La seule solution est d'aider les pays qui réduisent leur natalité. La consommation y gagnera en qualité et les gens de ces pays aussi. Nos villes françaises sont devenues invivables et au bord de la saturation: pollution de l'air du bruit des tags , des voitures, étroitesse des rues, immeubles sans nature autour. Qu'en sera -t-il dans 30 ans ? Océan sans poisson, surnatalité, consommation excessive du non réel : internet, changement climatique on va vers soleil vert.
Il est possible d'arrêter la croissance démographique humaine et ceci d'une façon toute simple: en osant débattre de la question sur la place publique.
J'ose croire que les couples, une fois mis au courant des dangers que cela comporte de faire plus de 2 enfants, s'autolimiteront et ce sans aucune contrainte extérieure.
Je crois et je ne suis pas le seul (voir site web) au bon sens de mes frères humains.
C'est le titre du film sur l'avenir du monde que je ne trounerai jamais. Tout le monde ici est d'accord pour dire que l'avenir de l'humanité, passe par un contrôle de la population. Je vous soutien sans modération. Pour cela il faudrait que l'homme devienne raisonnable (je pense au 2) de Domie. Je compatis. Je n'y crois pas dans un premier temps. L'homme devra faire face à un défi herculéen sur au moins 2 domaines cruciaux.
Le premier, le domaine religieux :
rappellez-vous seulement pour les trois religions monothéistes (les autres je ne connais pas beaucoup) , croissez, multipliez-vous, emplissez la terre de vos enfants !
3000 avant JC, pas de problème de place et de réserves naturelles. Allez expliquer ça au Pape, et aux adeptes des familles nombreuses (que je situe à partir de 3 enfants). Ne perdons pas espoir, les religions sont nés d'un besoin de la population, à un moment donné. Il n'est pas exclu et souhaitable qu'une nouvelle religion apparaisse pour prendre en compte la situation actuelle de l'humanité, et mette tout le monde d'accord sur le monopole des esprits.
2) le domaine économique :
Depuis la nuit des temps, les enfants sont plus nombreux que leurs parents. C'est la base de la croissance économique. Aujourd'hui le dogme c'est toujours plus. Demain le maître mot devra être stabilité voire réduction. Ca va faire du remue-ménage car cela va à l'encontre de tout notre système. Prenez par exemple le système de retraite. Comment faire avec moins d'enfants. Par chance on Europe on s'entraine à y réflechir gràce au "Papy Boom". La cellule familiale aussi va être bouleversé. Il va falloir revenir aux temps anciens où trois générations vivaient sous le même toit.
Mais dans un permier temps, les grands penseurs de notre temps, scientifiques, politiques, écologistes, philosophes, responsables religieux (on peut toujours espérer) etc, doivent lever le dernier tabou : dire haut et fort qu'il faut mettre un terme à la croissance démographique !
Mettre un terme à la croissance démographique? Pourquoi pas? mais comment s'y prendre?
certes on ne gère pas le problème humain comme celui des campagnols mais bon , il devrait être de la volonté des "responsables" de limiter la reproduction afin de ramener les humains a un nombre plus respectueux de leur environnement et d'eux mêmes.
Si cela ne ce fait pas par la raison , la nature le fera par la force.
alors là, les plus faibles seront malheureusement les principales victimes.
Je salue le bon sens de "domie" car effectivement je pense que une régulation des naissances (bien que je ne pense pas les humains encore assez évolués pour s'autogérer) serait un bon début. En ces temps de dégénérescence ou on fille au banques 100 ans de budget annuel permettant aux associations de nourrir 80 millions de personne dans le monde (sources ONU: 7 milliards de dollars =80 millions de gens qui ne meurent pas de faim...).
Une autre possibilité au niveau des gestions de ressources seraient de se préoccuper de ce qui bientôt sera un problème bien plus grave que la pénurie de pétrole (juste pour rappel le pétrole n'es pas obligatoire pour notre survie...pour notre petite vie d'enfant gâté oui mais c'est tout), à savoir la pénurie d'eau potable annoncée pour 2050 pour 1/3 de la population mondiale (les cyniques diront que ça reglera bien des problèmes). Alors sans tous devennir végétarien (ce que je ne suis pas), il faut quand même être conscient que là ou X kilos de viande utilisent X calorie, l'équivalent nécessaires en végétaux n'utilisera que 1/2X. Que les gens en ville utilise 250l/j alors que ceux de la campagne 125l/j.
Pour abréger les axes majeurs arespecter si on veut avoir un espoir seraient pour moi:
- réguler les naissances au stricte renouvellement (voir légère baisse) de population.
- baisser nos exigences de confort en occident et éduquer les pays émergeants pour qu'ils ne fassent paas les même conneries que nous.
- utiliser au maximum les ressources locales (en arretant par exemple de bouffer des fruits et légumes n'étant pas de saison)
- En gros diminuer nos plaisirs égoïstes et penser "large"
(je sais on vas se faire chier surtout que des mauvaises habitudes ont la peau dure et moi en premier j'aime bien prendre ma voiture et aller faire la fête quand ça me chante ou me taper 3h de route pour aller faire du snowboard quand la neige est fraiche...en même temps comme j'ai décidé de ne pas avoir d'enfant j'ai au moins le poids de leur avenir pourri en moins sur mes épaules...mais il faut bien que j'assume le poids de ceux des autres
Que diriez vous si on vous louais (cher) un "appartement" (monde) en colocation (cause surpopulation) qui serais meublé mais sans eau potable, sale, avec des fissures aux murs (camouflé par de la peinture amianté), des rats morts sous un parquet tout neuf, des radiations sous l'évier, des brulures dans le lino et un avec chauffage bloqué sur maximum. Et après que vous ayez signé, là le proprio vous dits en souriant: " les entretiens des intérieurs sont a la charge du locataire"...beh je crois que comme tout le monde vous lui balanceriez au minimum les clés a travers la gueule ou exigeriez qu'il répare tous avant d'emménager
(dites vous juste que ces locataires sont vos ou vos futurs enfants et dites moi comment vous leur justifiriez cela ??? )
Puissent tous les êtres vivants moins souffrir, puissent t'ils vivre en harmonie (et seul ces ***** de dieux savent a quel point c'est pas gagné je crois)
Les choses ont un peu évolué depuis mon commentaire de juillet dernier. Une nouvelle association a été crée pour agir dans le sens de l'arrêt de la croissance démographique. Son site est en lien. Il est peut-être encore possible de limiter les dégâts ...
tes commentaire sont trés encourageant pour la suite,se site est trés bien je trouve et trés sérieux !!
paulin
Pourquoi nous obstinons-nous à vouloir rapprocher le piano du tabouret au lieu de rapprocher le tabouret du piano ? ! ... Pourquoi d’abord et avant tout, ne nous ramenons-nous pas au-dessous de 3 milliards d’individus ? ! ... POURQUOI ? !
Libérés des mathématiques, savoir enfin ce qu'est l'univers et ce que nous avons à y faire :
www.liberes-des-mathematiques-savoir-enfin-ce-qu-est-l-univers.net
J V T
« Monsieur le Rédacteur en Chef
Je fais partie d’un groupe de scientifiques (http://gpso.wordpress.com), répartis dans 24 Pays, qui s’est engagé à convaincre les médias de faire cesser le tabou qui s’oppose à toute discussion relative aux problèmes posés par la taille et la croissance de la population humaine en relation notamment avec la dégradation de l’environnement. Nous maintenons ce tabou à notre péril et à celui de millions d’autres espèces.
La surpopulation est étroitement liée à toutes les formes de dégradation de l’environnement dont nous prenons conscience maintenant : disparition d’espèces, modifications du climat, pollutions, désertifications, diminution des réserves aquatiques, déforestations etc., or la croissance démographique mondiale est préoccupante. Rappelons quelques chiffres, ils sont éloquents. Il a fallu attendre longtemps pour que la population humaine franchisse le cap du milliard d’individus. C’était en 1800. Cent ans après environ, en 1930, nous étions deux milliards. Tout s’est accéléré ensuite : en 30 ans le troisième milliard a été atteint, 15 ans après le quatrième. Nous sommes actuellement six milliards sept cent millions d’êtres humains avec, en projection, deux milliards supplémentaire d’ici 2050.
Pour nourrir ces deux milliards supplémentaires on estime qu’il faudra augmenter les surfaces agricoles de 18%. Faire de l’agriculture c’est « affecter un espace à une espèce animale ou végétale utile à l’homme et exclure de cet espace toute autre espèce concurrente » à cet effet d’exclusion il faut ajouter toutes les pollutions liées aux pratiques agricoles. Il faudra aussi loger cette population c'est-à-dire recouvrir d’importantes surfaces nouvelles avec des matériaux inertes incompatibles avec la vie qui y préexistait. Il faudra développer les voies de transport et de communication, les échanges, les industries, les moyens d’élimination des déchets, il faudra accroître la fourniture d’énergie.
Il est illusoire de penser qu’en réduisant notre consommation (même s’il est bon de le faire) nous arriverons à corriger les excès dus à la croissance ininterrompue de la population humaine ; personne ne peut réduire ses besoins organiques à zéro, il faut pour cela ne pas exister.
Il est temps de réfléchir à ces problèmes démographiques et de préparer l’opinion à une perception nouvelle de leur évolution.
Le problème de la limitation des naissances est difficile dans les pays en voie de développement où de grossières erreurs ont été commises dans le passé. Mais les erreurs doivent être utiles pour progresser.
Il faudra dans ces pays, par recours aux médias sans doute, mieux y éduquer les femmes en exposant de nouvelles options concernant la taille des familles ; il faudra mieux protéger l’enfance pour qu’une forte mortalité ne soit plus la justification des familles nombreuses ; il faudra enfin rendre les moyens de contraception facilement accessibles à tous.
Le projet d’aboutir rapidement à un pallier de croissance de la population humaine et, par la suite, à sa décroissance est une option dont dépend l’avenir de notre espèce et du reste du monde vivant.
En espérant que vous voudrez vous intéresser au sujet que je vous expose et que, convaincu de son importance, vous voudrez bien nous aider à en faire prendre conscience (en publiant cette lettre par exemple), veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef etc. »
Via : BlogHardi
Si ce n'est les épidemies ce serait des seismes et des tsunamis sinon la famine et les guerres nucléaires.
Notre planéte est mené par des psychopathes. Les idées d'esperer, le retour de la paix , de la justice ,de la santé et d'un environnement ambiant pour un monde meilleur, font partie de l'impossible.
Les croyants doivent commencer donc à faire leur prière et les athés doivent preparer leur cerceuil ou leur pyramide quant aux ecologistes et boudhistes , eux ils doivent se rassembler en chine en haut dans les monts du tibet pour prier et mourir au frais.
Je m'y intérresse depuis longtemps, et dans les années 80 un article était paru dans Sciences et vie. D'après certain scientifiques de l'époque, la terre pouvait abriter entre 3,5 et 4 milliard d'individus dans des conditions "naturelles", c'est a dire en cultivant sans "chimie" en laissant les terrain en jachère, etc... bref en respectant la nature.
Passé ce seuil des 4 milliards de personnes les pillages de la terre sont devenue incontournable.., les OGM aussi malheureusement et tout ce qui va avec.
Je pense que des solutions existent (débattre de la natalité et imposer des règles de démographie, notre terre est un espace limité donc nous devons aussi nous limiter)
Je pense également que certains l'on compris... et croyez moi, ce n'est pas demain que l'on soignera le sida en afrique ou que les ventes d'armes diminueront...
Un pessimiste (realiste ?)
"En s'industrialisant et en ayant accès à l'éducation, la natalité chute."
C'est ce qu'on disait il y a une vingtaine d'années en parlant des pays pauvres, et de leurs familles nombreuses.
Depuis, le temps a passé, et la situation s'est aggravée.
Réduisons d'abord la natalité, en éduquant les gens dès l'école, et au besoin, par des tournées dans les villages, et l'on constatera déjà une amélioration de leur niveau de vie. Et l'économie pourra décoller, car si les naissances sont trop nombreuses, elle ne suivra pas.
C'est quand même aberrant qu'avec les progrès accomplis par la médecine - dont la contraception n'est pas des moindres - on soit confronté à un problème aussi crucial pour l'avenir de l'humanité.
Mais commençons déjà par éduquer le Pape, car partout où il va, il ne cesse de s'opposer au contrôle des naissances, arguant qu'il faut laisser "faire la nature".