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Actuel

* Bientôt : Le Gaïart. Contraction de Gaïa et art, ça pourrait-être l'émergence  d'un mouvement artistique symbolisant l'amour pour la planète.
* Un nouveau nom pour la planète.
Donnez vos idées ! (dans les commentaires de l'article corespondant)
Elles seront publiées sur le site.


Citation

La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque.
Albert Einstein

Dimanche 6 janvier 2008


    Le mouvement de l'agriculture biologique s'est développé dans les années 70, il s'agissait d'agriculteurs voulant garder une agriculture naturelle. Le cahier des charges actuel du label AB a été instauré par l'Etat dans les années 90 et revu en 2002 (un cahier moins rigoureux - mais permettant plus de profit immédiat - sera imposé par l'Union Européenne dès 2009). Il prévoit notamment la rotation des cultures et la lutte biologique, interdisant, sauf exception, l'usage de produits chimiques de synthèse. Les organismes de certification et de contrôle AB sont privés et payés par le producteur lui même.

Si le producteur est de bonne foi, tout va pour le mieux. Ce système est cependant la porte ouverte à la fraude, puisque ces organismes de certification privés sont à la fois juges et parti. Un gros agriculteur bio qui fait beaucoup d'argent est un client très important pour eux car il représente une grande source de revenu pour l'organisme. Des pressions sont possibles.
Deux autres inconvénients du label AB sont qu'il est muet
 - sur les conditions sociales à la production, (les ouvriers et leurs familles sont-ils correctement traités et payés ? Par exemple pour la production des tomates bio du Maroc, les haricots bio du Kenya, des légumes bio des serres d'Andalousie)
 - sur le niveau de consommation énergétique des filières, (chauffage des serres, transport, acheminement de l'eau, etc.)

Grâce à l'engouement du bio, le label AB fait prospérer aujourd'hui des filières d'agriculture industrielle dont les produits arrivent dans les gondoles des supermarchés.

L'avenir du label AB est incertain. Va-t-il garder un minimum de garanties d'une agriculture et alimentation saine dans l'esprit du mouvement paysan qui a engendré sa création? Ou va-t-il perdre encore davantage de crédibilité en se mettant de plus en plus au service des puissants monde marchand ?




En pratique :

- Acheter AB reste correct si l'on en vérifie l'origine (idéalement d'un agriculteur local indépendant).
- De façon générale, c'est mieux d'éviter les supermarchés qui vendent du bio des grandes filières d'importation. Donc il vaut mieux choisir un magasin bio (en gardant l'oeil critique), ou un marché de plein air bio ou une AMAP.
- Des personnes averties préfèrent les produits "Nature & Progrès" dont le Label est indépendant et le cahier des charges plus respectueux des équilibres naturels.

Ceci dit, concernant les produits AB, c'est déjà beaucoup de renoncer aux engrais chimiques et autres poisons, et on ne découragera personne d'acheter bio.


Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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Vendredi 31 août 2007
Voici des idées d'affiches à placarder dans les rues sur les emplacements publicitaires :








Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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Lundi 23 juillet 2007
Toute la planète pourrait-elle manger bio ?

OUI, c'est possible ! A condition de manger moins de viande.

C’est ce qui ressort de plusieurs études internationales (France, Allemagne, Etats-Unis).


Le "bio" c’est ce qu'on pourrait définir grossièrement comme une alimentation fabriquée sans pesticides, sans engrais de synthèse toxiques, sans OGM, et respectueuse des écosystèmes.
Pourquoi ce souci ? Parce que l'utilisation intensive de pesticides et engrais est nocive pour l’homme, et surtout, elle engendre une pollution majeure des eaux, des sols et a des effets délétères sur les écosystèmes (notamment disparition d'espèces vivant dans les rivières ou le littoral).

En fait, une large part de la planète mange déjà "bio", car beaucoup de paysans n'ont pas les moyens de financer des engrais et des pesticides. Dans ces pays, ce sont avant tout les politiques et les situations sociales instables qui engendrent les famines. Garder en les optimisant éventuellement les agricultures traditionnelles est presque toujours la meilleur solution.
En France, entre 65 et 70% de la surface agricole est consacrée à l'alimentation des animaux. Une grande partie de cette surface pourrait facilement être utilisée pour faire une agriculture saine. Pour cela, il suffirait dans un premier temps de diminuer la consommation de produits animaux de 20%.

Individuellement, on pourrait essayer de faire 3 repas (midi ou soir) par semaine sans produits animaliers - voici quelques recettes alléchantes. L’objectif serait aussi de consommer moins de viandes rouges et de ne manger que les laitages indispensables (éviter glaces, pâtisseries, gâteaux…). Dans l’idéal, on devrait tout acheter bio pour montrer qu’il existe une demande, soutenir les agriculteurs qui font des efforts, et ainsi agir pour la Terre. Même les petits budgets peuvent consommer du bio, un livre publié récemment explique comment : "Manger bio, c’est pas du luxe".



Ne produire que du bio serait tellement bon pour la santé de Gaïa !
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Dimanche 18 février 2007
Quand on a compris les problèmes environnementaux dans lesquels nous nageons, on s'aperçoit que les mesures superficielles ne suffisent plus. Tout notre système de vie et de fonctionnement est à repenser.


Nos poubelles débordent, 1 kg par jour et par habitant, c’est trop !
(A voir : Complément d'enquête du 12 fév 2007)
Beaucoup d’élus proposent d’ouvrir de nouvelles décharges et de nouveaux incinérateurs. Mais ceux-ci polluent l’air, les sols, les eaux souterraines et créent des maladies, ils participent à un énorme gaspillage de matières premières (engrais, métaux, verre, pétrole…), ils engendrent des gaz à effet de serre, produisent une quantité d’énergie dérisoire par rapport à l’apport de matière, et pour clore le tout ils génèrent d’impressionnants trafics financiers et influences de pouvoir.
« Il suffit de recycler » clament d’autres élus. Mais cela ne règle pas tous les problèmes. Le recyclage génère une grande consommation d’énergie, il utilise des produits chimiques et beaucoup de matériaux ne sont recyclables qu’un nombre limité de fois. Certains déchets ne sont pas recyclables du tout et génèrent des résidus toxiques dont il faut se débarrasser en les stockant quelque part…
L’idéal, vous en conviendrez, c'est de ne pas produire de déchets. En tout cas de les diminuer drastiquement. Eh bien, c’est faisable !

En faisant des efforts certaines familles ont réussi à réduire leurs déchets. La moyenne nationale étant d’environ 400 kg/personne/an, elles n’en ont produit que 30 kg/personne/an!
Elles ont recyclé et fait leur propre compost bien sûr. Mais ces gens ont d’abord veillé à ne pas produire de déchets. Voici quelques-uns de leurs gestes : ils ont  évité les achats superflus et les objets suremballés ; ils ont fait leurs courses le plus possible au marché et petits magasins (et non en supermarché) avec un panier et refusé les petits sacs même pour les fruits et légumes ; ils n’ont pas acheté de pré-cuisinés ; ils ont choisi des habits et des objets ménagers de longue durée de vie.

--> Un tel comportement sous-entend que 80% des choses que l’on trouve à l’achat devraient disparaître, que l’on ne devrait renouveler l’électronique et l’électroménager que tous les 20 ans, que l’on devrait produire beaucoup moins d’habits et d’objets en plastique et de papier, que les supers- et les hypermarchés devraient être remplacés par les petits commerces.

--> On voit bien que quand on tire le fil du raisonnement réaliste jusqu’au bout, il nous mène à un bouleversement de nos habitudes et de notre organisation sociale. En somme, c’est une évolution vers une certaine frugalité.
Ce raisonnement peut être mené pour d’autres grands problèmes environnementaux. Voyez vous-même ce qu’il en ressort :

L'utilisation du pétrole augmente l’effet de serre. Les solutions alternatives sont très loin d’être au point (peut-être dans 50 ans ?), car d’une façon ou d’une autre, elles polluent la planète ou sont dangereuses pour l’Homme. Les réseaux routiers font ruisseler rapidement l’eau et la boue vers les océans, les sols deviennent appauvris et secs. La solution ? Moins de transports de marchandises en abandonnant le superflu et en favorisant les biens de consommation locaux ; moins de déchets (plus d’1/5ème des transports routiers) ; moins de trajets systématiques en relocalisant les emplois et les commerces à proximité du domicile des gens.

L’agriculture intensive engendre l’appauvrissement des sols, la pollution de l’air, de l’eau par l’épandage de pesticides et d’engrais, la disparition d’espèces. La solution évidente est diminuer notre consommation agricole en évitant les gaspillages, en mangeant beaucoup moins de viande (ce qui améliorerait notre santé), en utilisant moins de textiles, moins de papier…

La raréfaction de l’eau potable va poser des problèmes sanitaires et diplomatiques très graves. Il ne suffit pas de construire quelques barrages supplémentaires pour alimenter certaines villes, ce n’est que repousser le problème. Les habitudes des personnes doivent changer en profondeur (douches, toilettes, piscines, arrosage) et les industries consommatrices d’eau (papeteries, textile, alimentaires…) doivent ralentir leurs productions au minimum nécessaire.

Ce ne sont là que quelques exemples

Il faut mener une réflexion de fond.

Même si la tâche paraît énorme, c'est faisable par chacun avec ce qu'il est, beaucoup de personnes à travers le monde s'y attellent déjà. C’est notre époque, notre aire, c’est maintenant que nous sommes sur la Terre. C’est notre job à tous de prendre conscience de ces problèmes et d’œuvrer vers des solutions, notre DÉFI. Ce n’est plus le moment d’avoir des complexes ou des hésitations, l’avenir de l’Homme sur la planète a besoin de chacun. Au plan individuel, il ne faut pas avoir honte de commencer par la théorie avant de passer à la pratique, chacun fait ce qu’il peut et avance à son rythme, en sachant tout de même que « la maison brûle ». Les industriels et les politiques du monde doivent rapidement prendre des mesures drastiques.

Par Domie - Publié dans : Société
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Dimanche 22 octobre 2006
Pour Christine : j'ai enlevé l'encadré sur le comportement des rats en cas de surpopulation, en effet, ça ne faisait pas sérieux.
Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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Vendredi 4 août 2006

Pourquoi, me direz-vous, en avoir contre les incinérateurs ? Ils nous débarrassent de nos déchets et produisent de l’énergie !

Peut-être qu’en lisant ce qui suit changerez vous d’avis :

- Toxiques pour la santé. La dioxine larguée est  cancérigène. Même si on parle de filtres performants, un passage de toxiques résiduel reste. De plus, on ne filtre que les toxiques qu’on a repéré. Des centaines d’autres toxiques plus ou moins connus sont relâchés dans l’atmosphère. La toxicologie est tellement complexe qu’il faudra des dizaines d’années (au moins) pour avoir une idée de leur nocivité sur l’organisme humain.
Et qu’en est-il en cas d’accident avec défaillance de la technologie ?

- Toxiques pour l’environnement. Les substances largués ont également un impact sur la faune et la flore. Les mâchefers d'incinérateurs mises sous nos routes polluent les nappes phréatiques. L’incinération participe à l’effet de serre. Il faut aussi penser au traitement des filtres usés hypertoxiques, c’est un gros volume à gérer.

- Gaspillage désolant de matières premières. Tout déchet peut-être considéré comme une ressource. On brûle pèle mêle du plastique, de la matière organique, de la cellulose, du verre, divers métaux, du tissus, etc. On incinère alors que par ailleurs ces ressources nous font ou feront cruellement défaut. L'installation d'un incinérateur éloigne d'une politique de déchets satisfaisante pour la planète.

- Mauvais argument de la production d'énergie. Le bilan n'est pas bon. Certes de l'énergie est produite, mais on ne parle jamais de celle qui est gaspillée lors de l'incinération. Du combustible est ajouté pour faire brûler les matières organiques car elles sont trop humides. Tout ce qu’on brûle a nécessité une grande énergie à être fabriqué, on est obligé de produire ces objets à nouveau alors qu’on aurait pu les recycler à moindre coût énergétique, mais... ils ont été brûlés.

- Incohérence politique. Lorsqu’un incinérateur est mis en route, la commune s’engage à fournir un certain tonnage d’ordures lié aux impératifs de fonctionnement techniques et financiers. Elle ne peut donc pas diminuer les déchets à incinérer, ce qui est une aberration. L'objectif le plus sain serait de toute évidence une diminution des déchets à la source (en produire moins) et l'amélioration du tri sélectif et du recyclage.

AU TOTAL :
Le principe de précaution pour la santé et l'environnement imposerait l’arrêt des incinérateurs.
L’incinération n’est pas compatible avec une politique des déchets cohérente dans une vision à long terme : bilan énergétique mauvais, gaspillage de matières premières, éloignement d'une politique "zéro déchets".

Etes vous toujours persuadés que l'incinération est la meilleure solution?

Carte des incinérateurs en France

Dernières nouvelles sur l'incénération en France
Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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Jeudi 6 juillet 2006
Ca veut dire que vous n’avez plus de poubelle « normale ». Imaginez! Plus rien ne va ni à l’incinérateur, ni en décharge. C’est possible!
Cette conception impose :

1)    De diminuer les choses que l’on jette en ne les achetant pas, c’est la réduction des déchets à la source (emballages, objets à usages uniques, appareils électroniques de courte durée de vie, etc.)

2)    Que les matériaux soient triés et acheminés vers le recyclage, que les matières organiques soient compostées à domicile (c’est faisable même sur le balcon) ou en collectivité. Dans cette façon de concevoir les choses, la signification « déchet » évolue. Tout déchet est considéré comme une ressource.

Intriguée par le succès de certaines politiques « zéro déchet » à l’étranger, l’Assemblée Nationale Française a organisé un colloque sur le sujet en 2004. Cependant, la gestion des déchets dans notre pays a du mal à avancer vers ce but louable.
Il y a encore beaucoup beaucoup à faire. Les industriels doivent diminuer drastiquement les emballages et la quantité des produits mis sur le marché et en améliorer la qualité. Chaque personne allant faire ses courses devra prendre ses propres contenants (sachets réutilisé, tupperwares, etc). Les magasins doivent dès à présent proposer des produits en vrac et la reprise du verre en consigne. Enfin, des filières efficaces et intelligentes de recyclage sont à mettre en place.
Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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Vendredi 30 juin 2006
Ca n'est ni le Dollard ni l'Euro, mais plus il est élevé, moins il faut acheter. Voici une proposition de symbole  pour l'unité qui compte les points négatifs pour l'environnement du produit concerné. Ce coût pour la planète devrait figurer à côté de chaque prix.
Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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Lundi 26 juin 2006
Combien ça coûte ?
Le prix d'un produit est déterminant dans notre choix d'acheter.
Mais, vous-êtes vous déjà demandé quel était son coût pour l'environnement ? Pour chaque chose mise sur le marché, la planète paye un prix « de sa personne ».

Il faut compter :

- L'énergie dépensée (dangereuse comme le nucléaire ou renouvellable comme l'éolien, mais le plus souvent à participation d'effet de serre)
- L'utilisation ou production de substances chimiques à toxicité environnementale
- La dépense en matière première comme le bois, les métaux, l'eau, etc.
- La perturbation des écosystèmes et l'appauvrissement du patrimoine génétique.
- Les déchets qui vont êtres mis en décharge ou incinérés

On pourrait créer un indice de prix pour la planète qui engloberait tous ces paramètres, qu'on pourrait appeler le GAÏO. On l'indiquerait en même temps que le prix en euro.
Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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Dimanche 11 juin 2006
Il est un pouvoir au moins aussi grand que le bulletin de vote : celui du caddy. Entendez par là la façon dont vous faites vos courses. On peut acheter des produits de commerce équitable, boycotter LU ou Coca-Cola pour des raisons de politique sociale. On peut acheter des produits Tunisiens parce qu’on aime ce pays et qu’on veut donner un coup de pouce à son économie. Ou, on peut avoir à l’esprit l’envie d’un environnement viable pour nous et les générations futures. En achetant, on exprime ses idées.

Des instituts de sondages, les études de marché déterminent des types de consommateurs et les industriels cherchent à s’adapter à la demande. Notre façon de consommer est un réel pouvoir !

Même avec un budget restreint, il est possible d’agir. Choisir des premiers prix peu suremballés, diminuer la consommation de viande et manger plus de lentilles par exemple sont des comportement économes et volontaire pour l’environnement. Et bien d’autres actions sont possibles. Même des petites initiatives ont des effets. Si on peut caller pleinement ses actions sur des idées dès que celles-ci nous séduisent, c’est bien ! Mais chacun fait ce qu’il peut.
 
Image by Mimi

Voici quelques trucs d’achats citoyen pour ceux qui souhaitent aller dans le sens de sauver notre planète chérie :
Points essentiels à comprendre : il s’agit
- de produire le moins de déchets possibles car ils mènent à l’épuisement des ressources, à la pollutions de l’air, l’eau et la terre,
- de limiter l’effet de serre, qui s’annonce terrible pour la planète, et surtout pour l’humanité,
- d’économiser les énergies fossiles,
- de conserver la biodiversité ressource primordiale pour l’équilibre des écosystèmes et pour la découverte de nouveaux produits et médicaments.

Faites vos choix dans la liste :

Acheter des fruits et légumes locaux de saison
Evite les longs transports, respect des règles de production (humaines et sanitaires), moins d’énergie et de chimie dépensée pour les conserver.
 ☺ Quel fruit à quelle saison ?

MANGER MOINS DE VIANDE
Pour éviter l’agriculture intensive, les OGM, les élevages intensifs de mauvaise qualité, la souffrance animale, la production de gaz à effet de serre.
☺ Tous les médecins vous le diront : nous mangeons trop de viande et ses dérivés, 3 - 4 fois par semaine suffit. Il faut 10 t de fourrages et 100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de bœuf. La viande de bœuf est la plus polluante notamment en production de gaz à effet de serre.

Acheter Bio dès que possible
➢Evite l’agricultures intensive et l’épuisement des sols. Favorise la biodiversité. Pour la planète et votre santé : moins de chimie (pesticides etc.)
☺ Attention aux produits bio venant de loin : beaucoup de dépenses d’essence pour le transport → épuisement des réserves et effet de serre. Préférez alors le (petit) producteur local.

Acheter les marques qui font un effort réel pour l’environnement
➢Interaction avec l’industriel.
☺ Tôt ou tard ça se saura que des consommateurs favorisent telle ou telle marque en raison de ses efforts (effectifs) pour l’environnement.

Préférer les petits commerçants près de chez vous aux supermarchés
➢Evite le trajet au supermarché.
☺ Bien sur, c’est mieux d’y aller à pied ou à vélo.
Favorise un commerce plus proche du client (échanges avec le commerçant)

Au marché : préférer acheter chez le producteur du coin que chez le revendeur
➢Evite les transports, et l’agriculture intensive
☺ Pas sûr que l’on trouve moins de pesticides chez le producteur, mais au moins, vous pouvez lui demander. Le revendeur lui n’en sait rien, ses produits achetés au marché gare viennent des 4 coins du monde et sont les mêmes qu’au supermarché ou la supérette.

Acheter les produits locaux (alimentation, produits sanitaires, etc)
➢Evite les transports.

Vérifiez « sans OGM » pour le maïs, le soja, colza et tous leurs produits dérivés.
➢Biodiversité. Principe de précaution.
☺ Les OGM ne semblent pas avoir d’effet négatif important sur la santé, même si de gros doutes persistent quand à leur pouvoir allergisant. Mais pour la nature, les dégâts sont prévisibles : surtout contaminations de voisinage, déséquilibration des écosystèmes, disparition d’espèces.

Acheter des habits qui durent longtemps et produits non loin de chez vous
➢Evite les transports. Evite les déchets, le tissus est très peu recyclable.
☺ Entre la production du tissus, l’assemblage, la finition et l’emballage, un soutien gorge a parfois fait plusieurs fois le tour du monde avant d’être vendus dans nos magasins.

En général préférer les produits qui durent (ustensiles, meubles, électroménager, voitures, etc.)
➢Epuisement des matières premières, excès de déchets et de transports
☺ C’est aberrant qu’une pièce de rechange soit souvent plus coûteuse que l’achat d’un appareil neuf !

Eviter les bouteilles en plastiques, préférez le verre, le métal ou le tétra-pack
➢Le plastique est une ressource épuisable, peu recyclable, dont l’incinération et la mise en décharge sont toxiques.
☺ Le plastique ne se recycle que 2 ou 3 fois, la cellulose (principal composant du tétra pack) très souvent, le verre et le métal quasiment à l’infini. Mais le verre est lourd, son transport est cher en carburant et sa revalorisation dans les usines demande une dépense d’énergie plus élevée que la cellulose. Alors, verre ou tetra-pack ? Les avis divergent. En théorie, il semblerait que les tetra-packs soient plus favorables pour l’environnement, mais trop chères, les filières de recyclage ne sont que très peu développées.

Si possible limiter l’achat de boissons
➢Transport, déchets
☺ Ils présentent la plus grande source de déchets d’emballage en tonnage.

Préférez les gros conditionnements
➢Evite les déchets
☺ Exemples : préférer l’eau en 5l, le riz et les pâtes en grand volume, les yaourts en grands pots, les grands tubes de pomade, les grands formats de champoing, etc

Eviter les emballages individuels
➢Production de déchets
☺ Exemples : les goûter, fromages, dosettes en cosmétique,

Bannir le café en mini-dosettes
Production de déchets +++
☺ Préférer les paquets de 500g, voire plus.

Ne pas acheter des mini-flacons de yaourt liquide
Production de déchets +++
☺ Achetez des yaourts au bifidus, ajoutez un peu d’eau et ça revient au même.

Attention aux yaourts en général
➢Production de déchets +++
☺ Dans les déchets, les yaourts présentent le plus grand nombre d’emballages. Faire soi-même les yaourts est très facile.

Eviter les lingettes
➢Déchets en excès non recyclable
☺ Tissus souillés : pas de filière de tri ni de recyclage

Eviter la vaisselle jetable
➢Déchets souillés non recyclables.
☺ Si on ne peut s’en empêcher, les assiette en carton sont préférables, leur incinération ou mise en décharge est moins toxique pour l’environnement. De plus vous pouvez les laver et les mettre au papier recyclable, mais alors autant utiliser de la vraie vaisselle…

Eviter les rasoirs à usage unique
➢Ils produisent des déchets complexes non recyclables.

Prendre des sacs ou paniers avant d’aller faire ses courses
➢Evite de prendre des sacs plastiques aux caisses.
☺ Les sacs plastiques mettent en moyenne 200 ans à se dégrader dans la nature. Ils tuent bcp d’animaux par étouffement et occlusion intestinale. Leur incinération ou mise en décharge est toxique pour l’air, l’eau et la terre. Et ne pas oublier : ils sont faits à base de pétrole.
Les sacs plastiques 100% recyclables sont en effet un progrès pour l’environnement. Mais ils sont fait à base de végétaux → agriculture intensive, OGM. L’idée du panier pour aller faire ses courses reste donc valable.

Emmener ses propres récipients
➢Evite les déchets
☺ Tupperwares chez le traiteur pour prendre des plats cuisinés, boîte à œuf, éventuellement sacs papier pour les fruits et légumes…

Le point vert sur l’emballage n’est pas un critère d’achat écolo
➢Pub faite par l’industriel.
☺ Fait croire que l’emballage va être recyclé. En fait c’est juste une micro-contribution financière à des organismes de recyclage.

En général, éviter les emballages complexes avec plusieurs matériaux différents et qui seront jetés souillés
➢Ne sont pas recyclés.
☺ Préférer le verre, la cellulose (papier, carton), le métal. Encore faut-il les trier chez soi.

Préférer graver des CD et DVD vous même
➢Moins de déchets d’emballage.

Ne pas acheter les produits de maquillage dans les super-marchés
➢Suremballage ++
☺ On trouve les mêmes produits bcp moins emballés dans les parfumeries.

Utiliser les recharges
➢Moins de déchets.
☺ Un flacon en dur pour le premier achat, des berlingot rechargeable pour les prochains : peu d’industriels font cet effort de mettre sur le marché des « écorecharges »

Pour en savoir plus :
http://www.agirpourlenvironnement.org/pdf/guideemballage.pdf
Par Domie - Publié dans : Gaiablog
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